Affichage des articles dont le libellé est Grèce ancienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Grèce ancienne. Afficher tous les articles

dimanche 30 avril 2017

Thyia de Sparte de Cristina Rodríguez



"- Ils arrivent, murmura Delphie en repoussant une mèche brune derrière son oreille."
Le désir de venger la mort de son frère tendrement aimé conduit Thyia, jeune citoyenne spartiate, à rejoindre l'armée sous les traits du serviteur d'Anaxagore, guerrier flamboyant, quelle hait de tout son cœur parce quelle le pense coupable de ce meurtre. Son travestissement lui ouvre les portes des quartiers des hommes et lui permet de comprendre mieux qui est son " maître ". Elle participe à la bataille des Thermopyles et part ensuite à la recherche de cet homme, qu'elle a appris à aimer, après qu'il eut été enlevé et réduit en esclavage.
J'avais découvert Thyia de Sparte à sa sortie, en 2004. La première et la quatrième de couverture m'avaient enthousiasmée, aussi, avais-je aussitôt acheté le bouquin que j'avais dévoré en deux jours. Quand on est fan d'histoire ancienne, difficile de résister à une telle tentation, surtout quand l'intrigue se déroule dans la Grèce ancienne du Vème siècle avant notre ère, période pas très souvent abordée en littérature à l'époque de mon achat... L'immersion avait été totale et le personnage d'Anaxagore juste "Rhââ lovely" !!!( En plus c'est un chevelu, que demander de plus ?...).
Du coup, quand ma binômette Cassie m'a proposée une lecture commune ai-je accepté avec un immense plaisir... d'autant que cela faisait des années que je ne l'avais pas relu (oui, j'adore lire et relire et re-relire les livres qui m'ont marquée, et celui-ci faisait parti de mes livres-doudou, avec Les Enfants de la Terre d' Auel).
J'ai donc savouré cette relecture. J'adore toujours autant le foisonnement de détails historiques qui s'intègrent parfaitement à l'histoire, nous immergeant complètement à cette époque lointaine, et ce, sans aucune lourdeur... 
Et j'ai bien sûr à nouveau succombé pour la belle brute blonde ! Comment résister à ce personnage fascinant et mystérieux ? Et pourtant, au début, le portrait qu'en donne l'héroïne n'est pas vraiment flatteur. Le lecteur est en effet tributaire de la vision toute personnelle que Thyia porte sur l'orgueilleux guerrier spartiate, qu'elle juge arriviste, violent et auquel elle ne pardonne pas l'influence néfaste qu'il semble exercer sur Brasidas, son frère chéri.
Des circonstances dramatiques vont pousser la jeune fille à entrer sous une fausse identité au service d'Anaxagore pour mieux l'approcher et s'en venger. Or, au contact de son nouveau maître et de ses familiers, elle va aller de cruelles désillusions en révélations fracassantes, qui vont ébranler profondément ses préjugés.
C'était absolument passionnant de découvrir la personnalité du Spartiate en même temps que sa plus fervente ennemie. Des pans de son passé et de ses rêves brisés nous sont révélés, le rendant terriblement attachant. 
Par contre, j'ai trouvé quelques longueurs dans la deuxième partie du roman, quand Anaxagore est enlevé et que ses amis se lancent à sa recherche. J'avais l'impression que tout s'enchaînait trop vite, rendant invraisemblables certaines situations ! 

Pour conclure, un roman palpitant qui nous transporte littéralement dans cette Sparte de l'Antiquité. A condition d'accepter le postulat de départ : une jeune fille travestie en homme arrive à vivre parmi des guerriers en jupette sans se faire démasquer (cela aurait été plus logique, vu l'époque et l'éducation spartiate, que le rôle de Thyia soit tenu par un jeune homme !). Personnellement, j'y ai adhéré sans conteste. Les personnages principaux comme secondaires ont tous quelque chose d'intéressant à montrer. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié Herpys et Méandre, deux protagonistes atypiques et attachants. 
Bref, une relecture délicieuse. Et franchement, cet Anaxagore, quel homme ! 💕

(sources : Amazon)
 Cristina Rodríguez
Cristina Rodríguez est née le 25 mai 1972.
Journaliste, scénariste de manga et romancière, cette Espagnole d'expression française s'est fait une réputation de spécialiste du Haut-Empire romain au fil des années et des livres.
Biographe de Caligula et de Néron, célèbre pour ses romans historiques et ses nombreux articles sur la numismatique, Cristina Rodríguez est aussi, sous le pseudonyme de Claude Neix, une icône du YAOI dans le milieu du manga français.
sa page Facebook -


Ma 76ème participation au challenge de Lynnae - rencontre avec Léonidas et Artémise
Challenge "L'Odyssée grecque"
 Challenge "L'Odyssée grecque" : 21/100

https://parthenia27.blogspot.fr/2016/11/challenge-litterature-lgbt-2-organise.html 
Ma 8è participation au challenge de Ichmagbücher -  liaisons gays et lesbiennes

Meurtres sur le Palatin de Cristina Rodríguez - Une enquête de Kaeso le prétorien, tome 2
Challenge organisé par ZinaLicorne - Thème 2 : Lire un livre écrit par une femme (qui ne se cache pas sous un pseudo masculin) !

http://www.livraddict.com/biblio/livre/l-enchanteur-1.html
 babelio

https://booknode.com/l_enchanteur_015479






jeudi 23 mars 2017

Agamemnon d'Eschyle - L'Orestie, tome 1

Auteur > Eschyle
Editeur > Actes Sud
Collection > Romans
Genre > Théâtre antique, classique
Date de parution > pièce représentée la 1ère fois en 458 av. J.-C. aux Grandes Dionysies d'Athènes, 1990 pour la présente édition
Titre original > Agamémnôn
Nombre de pages > 115
Traduction > du grec ancien par Ariane Mnouchkine
"Je prie les dieux de m'accorder la délivrance de ma pénible veille."
Avalon organisant sur Livraddict des lectures communes sur la littérature antique grecque et romaine, je ne pouvais passer à côté d'une telle promesse de douce félicité, moi qui suis passionnée par tout ce qui touche à l'histoire ancienne ! ^^
La lecture de la 2è session portant sur une pièce d'Eschyle, je me suis dit que c'était une bonne occasion de découvrir cet auteur, que je ne connais que de nom ! J'ai donc emprunté le livre traduit par Ariane Mnouchkine à ma médiathèque en espérant que la traduction ne serait pas un handicap au plaisir de la lecture, comme il m'est déjà advenu.
J'avais déjà lu une pièce de théâtre antique, avec Lysistrata d'Aristophane, que j'avais véritablement adorée, mais là, je dois dire que je me suis sentie un peu déroutée par la forme... En effet, je ne pensais pas que les passages avec les chœurs étaient aussi longs, ni qu'ils répondaient sans cesse aux monologues des autres personnages. Je savais bien sûr l'existence des chœurs, ainsi que les parties chantées mais je ne m'attendais pas à l'absence totale d'interaction entre les personnages eux-mêmes. Du coup, je me suis sentie extérieure à l'intrigue, et suis passée complètement à côté de ma lecture. Je ne peux pas dire que celle-ci a été déplaisante. Mais elle n'a pas été transcendante non plus. A aucun moment, je ne me suis sentie proche des personnages, et pourtant, j'aime beaucoup Cassandre. Sa destinée tragique aurait dû me toucher, mais également cette terrible double histoire de vengeance (car Clytemnestre veut venger le sacrifice de sa fille Iphigénie et Egisthe le meurtre des enfants de son père) mais là, rien, nada, queutchi. La seule réflexion que je me suis faite à certains passages, c'est que l'auteur, Eschyle, condamnait toute démesure, cette fameuse hybris grecque si présente dans leur mythologie et si pointée du doigt dans la vie politique des hommes réels de son temps.
Je me sens donc doublement frustrée : ne pas avoir su apprécier une œuvre de la littérature antique alors que j'affectionne d'ordinaire ce genre d'ouvrage et que ladite œuvre, intemporelle au final, fait cruellement écho à notre époque et ses hommes politiques à l'ego et l'orgueil si surdimensionnés qu'ils se pensent intouchables !

Appréciation :

(source : Wikipédia)
      
Eschyle (en grec ancien Αἰσχύλος / Aiskhúlos), né à Éleusis (Attique) vers 526 av. J.-C., mort à Géla (Sicile) en 456 av. J.-C., est le plus ancien des trois grands tragiques grecs. Précédé par d'autres dramaturges, il participe à la naissance du genre tragique grâce à certaines innovations, comme le nombre d'acteurs qu'il porte à deux selon Aristote. Treize fois vainqueur du concours tragique, il est l'auteur d'environ 110 pièces dont sept seulement nous ont été transmises. Le théâtre d'Eschyle est essentiellement remarqué pour sa force dramatique, la tension, l'angoisse qui habite ses pièces, dont la cohérence se comprend surtout par la progression qui les reliait au sein de trilogies « liées », dont ne subsiste aujourd'hui que l’Orestie. S'il ne développe pas la psychologie des personnages, ses choix lui permettent de mettre en valeur ses conceptions puissantes sur l'équilibre de la cité, le dégoût de l’hybris qui met en danger cet ordre, et le poids de la décision des dieux dans la conduite des affaires humaines, notamment à travers le sort militaire, ou la malédiction familiale (dans le cas de Thèbes et des Atrides notamment).
LC organisée par Avalon - 2è session

Challenge "L'Odyssée grecque"
 Challenge "L'Odyssée grecque" : 20/100

Challenge "Un classique par mois"
Challenge organisé par Pr Platypus (1/12)
 
http://www.livraddict.com/biblio/livre/l-enchanteur-1.html

http://www.babelio.com/livres/Barjavel-LEnchanteur/6684

https://booknode.com/l_enchanteur_015479



samedi 24 décembre 2016

Philippe II de Macédoine de Jean-Nicolas Corvisier


 Philippe II (v. 382-v. 336), créateur de la phalange macédonienne, vainquit les Grecs à Chéronée (338) et soumit pour deux siècles la Grèce à la tutelle macédonienne, malgré les efforts de Démosthène. Il se préparait à marcher contre Darius III lorsqu'il fut assassiné. Son fils Alexandre réalisa cette ambition en conquérant l'Empire perse... Derrière cette définition de dictionnaire se cache un destin hors norme.
En un quart de siècle, Philippe II, qui s'était imposé dans une Macédoine en pleine dissolution, fit de son royaume un Etat puissant. Il en doubla la superficie, le dota d'un grand pouvoir militaire, diplomatique, économique. Il parvint, ce qui paraissait presque impossible, à réaliser l'union de la Grèce. La Macédoine joua alors un rôle majeur, au carrefour entre le monde grec traditionnel, le Sud-Balkan et le monde asiatique. C'est Philippe II qui créa les conditions permettant le fulgurant destin d'Alexandre et ouvrant la voie à la conquête romaine, forgeant pour des millénaires l'avenir de l'Europe.
Derrière son oeuvre, il faut également percevoir l'homme. Le roi poursuivit-il ses buts sans relâche, pendant un quart de siècle ? Sut-il mettre une vie privée, quelque peu agitée, au service de son idéal ? Par une synthèse particulièrement complexe, sachant à la fois utiliser ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses, il parvint en tout cas à être l'homme d'un grand dessein, même prématurément interrompu.
 J'ai toujours préféré le père au fils (trop colérique, trop emporté, trop blond !!!^^) même si le premier souffre d'une légende noire. En effet, Philippe a été calomnié par ses contemporains (Démosthène en particulier) et les sources (à noter que ces sources étaient essentiellement à caractère athéno-centriste). Le roi de Macédoine a souvent été présenté comme un incapable, un débauché et un ivrogne - rien que cela - alors qu'il a régné durant 25 ans, doublé la superficie de son royaume, et réalisé l'unité de la Grèce (ce que ne lui ont pas pardonné les Grecs, et surtout les Athéniens, davantage sensibles à la perte de leur indépendance), mais le règne de son fils Alexandre a ensuite totalement éclipsé le sien...

On ne sait pas si Philippe a suivi un plan préconçu depuis des années pour atteindre son objectif (il avait besoin d'unifier la Grèce pour se concentrer ensuite sur la Perse), toujours est-il qu'il a su saisir les opportunités qui s'offraient à lui pour consolider ses alliances et imposer la présence macédonienne. Il a souvent préféré la diplomatie et les intimidations aux batailles, n'hésitant pas à utiliser la trahison ou la corruption.

Dans un royaume en pleine déliquescence, il a su tisser des liens personnels avec les nobles pour éviter les révoltes, s'attirer la loyauté de ses soldats en ne se ménageant pas lui-même et en imposant une discipline stricte. Il a sorti son royaume des crises régulières qui le secouaient en instituant des réformes tant militaires (la création de la fameuse phalange macédonienne) qu'économiques.

L'auteur dresse un portrait de la Grèce et de la Macédoine avant l'avènement de Philippe, décrit le caractère du roi, liste ses interventions successives, aussi bien militaires que diplomatiques, en Grèce ou aux frontières de la Macédoine pour imposer son pouvoir ou pacifier ces régions. D'ailleurs, j'ai trouvé que les parties sur la diplomatie et les batailles comportaient parfois des redites.

Je trouve Philippe de Macédoine fascinant... complexe mais fascinant... Cette fascination se ressent  jusque dans les écrits de ses détracteurs qui se complaisent par ailleurs à condamner les vices du roi, innombrables selon eux. Personnellement, je trouve que le monarque se démarque remarquablement de ses prédécesseurs en ne faisant pas assassiner son neveu Amyntas après l'avoir écarté de la couronne qui lui revenait de droit, alors que c'était une "tradition" de sa dynastie (son fils Alexandre puis les diadoques n'auront pas par la suite les mêmes scrupules que lui, loin de là !!).
Pour les défauts évoqués en début de chronique, la débauche que lui reprochent ses contemporains fait sûrement référence à la polygamie du roi, qui voyait le mariage comme un moyen diplomatique de régler certains problèmes militaires, et l'ivrognerie au fait que les Macédoniens, contrairement aux Grecs, buvaient leur vin pur, non coupé d'eau et que les banquets étaient un moyen de consolider les liens du roi avec l'aristocratie. Evidemment, l'image de Philippe, titubant pour faire taire son fils aux prises avec Attale, l'oncle de la nouvelle femme du roi, est restée dans la mémoire, et surtout l'insulte d'Alexandre saluant la chute du roi : "Macédoniens, s'écria-t-il, voilà cet homme qui se préparait à passer d'Europe en Asie, et qui, en passant d'une table à une autre, se laisse tomber" (Plutarque)...

 J'avais découvert Philippe grâce à mes cours à l'Université, et depuis, il fait parti de mes personnages historiques préférés, et ce fut un plaisir de se plonger dans sa biographie...
(sources : Babelio)

 Jean-Nicolas Corvisier, né en 1952, est professeur des universités Agrégé d'histoire, docteur ès lettres. Il a été Maître de conférences à l'Université Paul Valéry, Montpellier III (en 1993) puis professeur d'histoire ancienne à l'Université d'Artois. Il est directeur du CRUSUDMA (cercle de recherches urbanisation, sociétés urbaines et démographies dans les mondes anciens). Il a notamment publié Philippe II de Macédoine (2002), et Guerre et démographie dans le monde antique (2006).
 Challenge "L'Odyssée grecque"
 Challenge "L'Odyssée grecque" : 19/100
Challenge Histoire
 Ma 69ème participation au challenge de Lynnae -
Challenge organisé par Iluze (11/12)
Logo Livraddict
 babelio
booknode

vendredi 4 novembre 2016

Le manuscrit d'Aristarque de Christophe Chaffardon

Le manuscrit d'Aristarque de Christophe Chaffardon
Merci à
Masse critique
et aux éditions 
Le manuscrit d'Aristarque de Christophe Chaffardon
pour ce partenariat !
Auteur > Christophe Chaffardon
Editeur > Le Pommier
Collection > Romans & plus junior
Genre > Historique, jeunesse
Date de parution > 2016
Nombre de pages > 206
Illustrations > Natacha Kotlarevsky

"Ophélia se réveilla en sursaut."


Fin du IIIème siècle avant JC. Ophélia, 12 ans, quitte Athènes avec son père, un médecin grec qui souhaite se rendre à Alexandrie. Mais en arrivant au port, le père d’Ophélia meurt soudainement, empoisonné. Avant de mourir, il fait promettre à sa fille de partir à la recherche d’un certain Aristarque. Ophélia sillonne la ville à la recherche du fameux scientifique et d’un précieux manuscrit qu’il aurait écrit. Mais de mystérieux personnages se lancent à sa poursuite. Quels liens ont-ils avec le grand prêtre égyptien de Memphis, qui critique les théories des astronomes grecs de la Grande Bibliothèque, dont Erathosthène est le directeur ? Qui est cet étrange borgne déjà aperçu sur le bateau venant d’Athènes ? Après une course-poursuite dans la ville d’Alexandrie et sur les rives du Nil, après avoir croisé Eratosthène et Archimède en personne, après avoir affronté la trahison de ses plus proches alliés, Ophélia réussira-t-elle à confier le manuscrit d’Aristarque à la bibliothèque aux 500 000 ouvrages, afin qu’il y soit conservé pour l’éternité ?
Au fil du récit, le lecteur découvrira comment Alexandrie fut créée, qui étaient ses habitants, comment vivaient-ils ensemble, à quoi servait la Grande Bibliothèque qui s’y trouvait, quelle était la théorie révolutionnaire d’Aristarque de Samos, comment Eratosthène avait réussi à mesurer la taille de la Terre, et quelques autres découvertes médicales et scientifiques de cette époque…

Normalement, je ne participe jamais aux masses critiques consacrées à la littérature jeunesse mais cette histoire se déroulant sous le règne des Ptolémée à Alexandrie ne pouvait que m'attirer.
J'ai essayé de le lire en me mettant dans la peau d'un lecteur de 9-12 ans, auquel est destiné ce récit d'aventures.

Alors, en effet, le livre fourmille d'informations historiques intéressantes, même si quelques-unes sont inexactes (je pense plus particulièrement aux Spartes, présentés comme les habitants de Sparte, lesquels sont les Spartiates, alors que les Spartes sont un peuple légendaire apparaissant dans le mythe de fondation de la ville de Thèbes, en Béotie ; en outre, les filles grecques n'allaient pas à l'école contrairement aux filles romaines). J'ai beaucoup aimé le début du roman, plutôt rythmé, malgré parfois quelques facilités narratives, qui passeront sûrement inaperçues aux yeux du lectorat visé. Mais ensuite, le livre devient un peu trop didactique, on est bombardé de renseignements historiques qui se succèdent trop rapidement au détriment de l'intrigue, si bien que je me suis un peu ennuyée alors que toutes ces anecdotes se rapportant aux différentes découvertes de l'époque étaient en elles-mêmes captivantes ! Oui, tout cela semble sûrement un peu contradictoire mais c'est ce que j'ai ressenti...

En tout cas, je remercie les éditions Le Pommier ainsi que Babelio pour ce partenariat !
Appréciation :

Auteur de plusieurs romans et documentaires, Christophe Chaffardon est responsable des activités éducatives de la Cité de l’espace à Toulouse.
Challenge "L'Odyssée grecque"
Challenge "L'Odyssée grecque" : 18/100
Challenge "Voyage dans l'Egypte antique" proposé par Soukee
 Ma 14ème participation au challenge de Soukee -
Challenge Histoire
Ma 67ème participation au challenge de Lynnae - on rencontre Archimède, Eratosthène et le pharaon Ptolémée IV Philopatôr
Le manuscrit d'Aristarque de Christophe Chaffardon
Logo Livraddict
babelio
https://booknode.com/l_enchanteur_015479