Editeur > Hachette
Collection > Bibliothèque verte
Série > Les Évadés du temps, tome 3
Genre > Science-fiction, jeunesse
Date de parution > 1980
Nombre de pages > 184
Illustrations > Yvon Le Gall
Noïm et Didier sont devant une habitation modeste, dans le quartier pauvre de Thèbes-aux-Cent-Portes, et, à première vue, rien ne distingue cette maison de celles qui l'entourent.
Les deux garçons ont accepté de plonger dans le passé pour retrouver une lampe aux pouvoirs mystérieux et leur long voyage les a conduits dans l'Egypte ancienne.
«Je suis sûr que la lampe est ici», dit encore Noïm.
Mais l'obscurité descend sur la ville, la rue est déserte à présent et le silence paraît lourd de mena-ces.
D'une minute à l'autre la porte de la maison va s'ouvrir...« ON ne bouge plus, dit Noïm. On reste ici, même s'il faut passer la nuit dans la rue...»
Noïm et Didier sont devant une habitation modeste, dans le quartier pauvre de Thèbes-aux-Cent-Portes, et, à première vue, rien ne distingue cette maison de celles qui l'entourent.
Les deux garçons ont accepté de plonger dans le passé pour retrouver une lampe aux pouvoirs mystérieux et leur long voyage les a conduits dans l'Egypte ancienne.
«Je suis sûr que la lampe est ici», dit encore Noïm.
Mais l'obscurité descend sur la ville, la rue est déserte à présent et le silence paraît lourd de mena-ces.
D'une minute à l'autre la porte de la maison va s'ouvrir…
Pour ceux qui connaissent l'autre série de Philippe Ebly, ces quatre personnages possèdent des traits de caractères relativement proches des "Conquérants de l'impossible".
Séparés de Thierry et Kouroun, Noïm et Didier tombent sur Ptahmosé, un médecin des quartiers pauvres de Thèbes, victime d'un malaise. Témoins de la scène, ils aident le fils du médecin, Nekhti, à transporter le vieil homme chez lui où on leur propose l'hébergement pour la nuit. Le lendemain, la poterie noire contenant le remède pour soigner la jeune Neferouri, la fille du pécheur dont est amoureux Nekhti
Avec ce roman, on s'embarque pour une grande aventure temporelle, ce qui ne pouvait que m'intéresser, d'autant que le récit se déroule au temps des pharaons, kif suprême ! Je ne sais pas pourquoi, mais ce livre m'a fait penser à Sinouhé l'Egyptien de Mika Waltari. Pourtant, les personnages égyptiens ne portent pas les mêmes noms mais je pense que c'est le fait que Ptahmosé exerce la médecine dans le quartier pauvre de Thèbes, ainsi que la façon de s'exprimer de la vieille servante qui me rappelait Kaptah ou les remarques de Nekti à propos des paroles de Taïa qui «[l]'importunent car elles font autant de bruit que mille guêpes à [ses] oreilles.» (page 61). En tout cas, le talent de conteur de Philippe Ebly a encore frappé car je me suis sentie complètement immergée à cette époque. C'est un roman sensoriel où on a l'impression de humer l'odeur de vase du Nil, de voir s'envoler les canards sauvages à ses rives, de palper les étoffes de lin, de sentir la brûlure du soleil sur sa peau...
Il y a en outre une touche de fantastique, en dehors de Kouroun, avec la traversée d'un tombeau royal et les statuettes ramenées à la vie...

Philippe Ébly est né à Paris vers 1920, et est de nationalité belge. Cet ingénieur a commencé à écrire des livres pour la jeunesse en 1971 à travers trois séries : Les Conquérants de l’Impossible (1971-1986), Les Évadés du Temps (1977-1988), et Les Patrouilleurs de l’an 4003. Il a connu un très grand succès de librairie en France (plus d’un million d’exemplaires vendus en 1994 pour les Conquérants de l’Impossible ) et à l’étranger (traductions en allemand, espagnol, japonais, turc, indonésien, arabe et chinois). S’il a décidé d’écrire de la science-fiction, «c’est que tout récit de ce genre est nécessairement un mélange de réel et d’imaginaire et permet donc, tout en racontant une histoire accessible à des enfants et stimulante pour l’imagination, de leur apporter des éléments de connaissance et une idée de ce qui sera peut-être possible dans dix ou vingt ans.»














