Affichage des articles dont le libellé est Apulée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Apulée. Afficher tous les articles

jeudi 9 mai 2013

La Métamorphose de Lucius de Manara

La métamorphose de Lucius de Manara 

Fiche détaillée

Scenario > Milo Manara
Dessin > Milo Manara
Couleur > Milo Manara
Editeur > Les Humanoïdes Associés
Genre > Adaptation, Erotisme
Date de parution > 2007 (1999 pour la 1ère édition)
Nombre de planches > 56
Traduction > de l'italien par Valérie Milano

auteur

Du sang pour le pape de Jodorowsky & Manara - Borgia, tome 1Né en 1945, Manara est d'abord venu à la bande dessinée pour des raisons alimentaires. En 1968, il finance ses études d'architecture à Venise avec ses premières planches professionnelles — des récits érotiques. Il abandonne son métier d'assistant de sculpteur et publie Genius, pour les éditions Vanio. Viennent ensuite les aventures de Jolanda, femme pirate. Mais très vite, il entame avec Le roi des singes une oeuvre personnelle, aussitôt remarquée par les éditions Casterman, pour qui il crée le personnage de Giuseppe Bergman, suivi trois ans plus tard de Jour de colère, puis de Rêver peut-être. C'est en 1987 que Hugo Pratt devient son scénariste, avec qui il publie Un été indien, et plus récemment El Gaucho. En 1990, il met en image Voyage à Tulum, puis en 1996 le de son autre maître, Fellini. C'est début 98 que paraît Revoir les étoiles, la toute dernière aventure de Giuseppe Bergman.Aujourd'hui, Milo Manara continue une production régulière d'histoires érotiques aux éditions Albin Michel (rééditées par Drugstore) mais il participe également à des projets plus originaux, comme l'illustration de portfolios divers ou encore la série Borgia avec le scénariste Alejandro Jodorowsky.
- son site -

quatrieme de couverture

 Voici comment l'auteur latin du IIe siècle, Apulée,
raconte dans L'Âne d'or la transformation de son narrateur, Lucius, qui croyait pouvoir devenir oiseau : " En un clin d'œil, je me mets nu, et je plonge mes deux mains dans la boîte. Je les remplis de pommade, et je me frotte de la tête aux pieds. Puis me voilà battant l'air de mes bras, pour imiter les mouvements d'un oiseau ; mais de duvet point, de plumes pas davantage ; ce que j'ai de poil s'épaissit, et me couvre tout le corps. Ma douce peau devient cuir. A rues pieds, à mes mains, les cinq doigts se confondent et s'enferment en un sabot ; du bas de l'échine il me sort une longue queue, ma face s'allonge, nia bouche se fend, mes narines d'écartent, et mes lèvres deviennent pendantes ; mes oreilles se dressent dans une proportion démesurée. Plus de moyen d'embrasser ma Photis ; mais certaine partie (et c'était toute ma consolation) avait singulièrement gagné au change. " Ce grand texte classique fournit à Milo Manara un support poétique, fourmillant de légendes, de mythes, de fantaisie et de volupté, dans lesquels il reconnaît avec La Métamorphose de Lucius l'écho de sa propre inspiration. Sur cette toile de fond latine, un passionnant dialogue entre deux tempéraments que dix-huit siècles séparent.

avis personnel

La lecture de la série BD Borgia m'avait donné envie de découvrir l'univers de Manara dont le dessin m'avait subjuguée et ayant appris que ce dessinateur avait adapté l'oeuvre d'Apulée L'Âne d'or (que, soit dit entre nous, je viens juste de lire), je me suis dit :"Tiens, pourquoi ne pas mélanger ces deux plaisirs et offrir ainsi ma 1ère participation au rendez-vous mensuel de Stephie ?"

Je m'attelais donc à la tâche, le coeur battant et les mains moites comme lors de mon premier rendez-vous amoureux... 😅

Et franchement, l'expérience a été plus enthousiasmante que prévu...

J'ai retrouvé dans cette BD le soin du détail que j'avais tant apprécié avec Les Borgia. Les dessins sont extrêmement recherchés, tant dans les décors que dans les costumes. Les coiffures des femmes par exemple sont magnifiques et très soignées, offrant un échaffaudage complexe de mèches et de boucles; et que dire de la trogne outrageusement maquillée de la vieille putain, saisissante de réalisme, le tout faisant penser au Satyricon de Fellini !
Au niveau des couleurs, Manara nous expose à nouveau tout l'étendu de son talent : il utilise la technique du lavis dans un dégradé somptueux de blanc, de noir, de rose et de violet !

Mais au fait, de quoi traite cette BD ?
Comme dit plus haut, La Métamorphose de Lucius est une adaptation d'un roman écrit il y a 1900 ans, où le héros éponyme se retrouve malencontreusement transformé en âne en punition de sa curiosité et de son obsession pour la magie. Et c'est sous cette forme qu'il va affronter maintes aventures érotiques éprouvantes, en passant de maître en maître, tous plus débauchés les uns que les autres...
Comme c'est un condensé du roman d'Apulée, on ressent parfois l'inconsistance du scenario et l'on regrette que la BD ne contienne pas le double de planches afin d'étoffer l'intrigue...
De plus, certains faits du roman initial sont déformés, quand d'autres sont absents !
Quoiqu'il en soit, les pensées du malheureux Lucius transformé en âne m'ont bien fait rire...

Et là, vous êtes sûrement en train de vous dire, c'est bien beau tout ça, les couleurs somptueuses, la finesse des dessins, la reconstitution soignée de la Rome antique, l'absence d'intrigue, toussa, toussa, mais quand est-ce qu'on parle de seske ?
Justement, lecteurs chéris, j'y viens mais n'oubliez pas que c'est la curiosité qui perdit Lucius ! 😤
Auparavant, une devinette : que vous inspire mon commentaire à propos de l'absence d'intrigue, hein ?!? 
NOUS Y VOILA !
 Manara s'inspire donc allégrement du cadre de la Rome décadente pour nous offrir une débauche de scènes d'orgies, de fessées, de sodomie, de flagellation, de zoophilie même... oui oui oui, vous avez bien lu, mais gardez en mémoire que le malheureux Lucius a été transformé en âne avec tout l'attirail adéquat (et je ne parle pas forcément de ses oreilles... 😜), ce qui excite bien des convoitises féminines ! Magie du dessinateur, à aucun moment l'une de ces scènes qui auraient pu être dérangeantes n'est vulgaire tant le crayon de l'auteur sait se faire élégant (d'ailleurs, pour la fameuse scène bestiale, une bulle judicieusement placée ménage notre pudeur malmenée).

Manara sait dessiner comme personne les jolies jeunes filles nues, dans des poses lascives et suggestives...
Mais il y en a pour tous les goûts, rassurez-vous, car Lucius apparaît lui-même plusieurs fois dans le plus simple appareil et franchement, j'ai envie de m'écrier :"Par le phallus de Priape, non, par les nichons de Vénus, non plus, par tous les dieux de l'érotisme réunis, la maman de Lucius l'a réussi de partout son fiston !!"

C'est sur cette note enthousiaste que s'achève mon premier billet du premier mardi du mois...😎
Rendez-vous dans quatre semaines ! 

Appréciation :

note : 3 sur 5

extrait

La Métamorphose de Lucius de Manara    La Métamorphose de Lucius de Manara

La Métamorphose de Lucius de Manara   La Métamorphose de Lucius de Manara

 

La Métamorphose de Lucius de Manara

divers

Rendez-vous : le premier mardi chez Stephie c'est permis...

Ma 1ère participation au RV de Stephie.
D'autres billets : Stephie ♦ MarionLilalune ♦ ...

La pourpre et l'or - Murena T1 - de Dufaux et Delaby

Ce billet est ma 8è participation au challenge de Soukee

Challenge "L'Odyssée grecque"

Challenge "L'Odyssée grecque" : 2/100

Logo Livraddict

babelio

booknode

samedi 4 mai 2013

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée

 

 L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée

Fiche détaillée

Auteur > Apulée
Editeur > Folio classique
Genre > classique, fantastique
Date de parution > IIè siècle, 2011 pour la présente édition
Titre original > Asinus Aureus
Nombre de pages > 401
Préface > Jean-Louis Bory
Traduction > du latin par Pierre Grimal

auteur
(sources : Encyclopædia Universalis)

Apulée

Sur sa vie, nous sommes assez bien documentés. Augustin, dans la Cité de Dieu, l'appelle le « philosophe platonicien de Madaure ». Mais c'est Apulée lui-même qui nous renseigne de la façon la plus substantielle dans ses discours et notamment dans une Apologia où il se défend contre une accusation de magie (il aurait ensorcelé une riche veuve pour parvenir à l'épouser). Lors du procès, en 158, Apulée a un peu plus de trente ans. Né à Madaure en 125, il se dit « demi-Numide et demi-Gétule » ; il appartient donc à cette Afrique qu'illustreront quelques dizaines d'années plus tard des écrivains chrétiens comme Tertullien ou Minucius Felix.
Son père lui a laissé une fortune dont il s'est servi pour voyager, s'instruire, aider ses amis, si bien qu'on l'accuse d'être pauvre. Vivant à Carthage, visitant Athènes, Samos, Rome, etc., il a une curiosité insatiable de pays et de connaissances. Qu'il ait étudié l'éloquence, Les Florides et l'Apologia en portent brillamment témoignage ; qu'il soit devenu « philosophe platonicien », il le répète mille fois dans l'Apologia, avec une conviction passionnée, sans compter que deux au moins de ses traités (De Platone et eius dogmate ; De deo Socratis) le confirment catégoriquement. Ajoutons qu'il a écrit des vers, qu'il a étudié les sciences naturelles, qu'il s'est fait initier à un grand nombre de cultes à mystères (Liber, Esculape, Isis...). Enfin, lors d'un voyage, malade, il s'arrête à Oea (Tripoli), où l'un de ses anciens condisciples lui fait rencontrer sa mère Pudentilla ; il épouse celle-ci ; d'où le procès. Qu'advint-il ensuite ? Sans doute vécut-il à Carthage, où il se sent chez lui. En tout cas, le personnage a de l'envergure et de l'originalité.

quatrieme de couverture

Un âne regarde vivre les hommes au temps de l'empereur Marc Aurèle.

première phrase

"Je vais, dans cette prose milésienne te conter toute une série d'histoires variées et flatter ton oreille bienveillante d'un murmure caressant - pourvu que tu daignes jeter les yeux sur ce papyrus égyptien, que la pointe du roseau du Nil a couvert d'écriture - et tu t'émerveilleras en voyant des êtres humains changer de nature et de condition pour prendre une autre forme, puis par un mouvement inverse se transformer à nouveau en eux-mêmes."

avis personnel

 L'Âne d'or, récit de onze livres, constitue l'ancêtre du roman picaresque. C'est également un témoignage sur l'intérêt de l'époque pour tout ce qui touche au mystique et au merveilleux ainsi qu'un témoignage sur les activités des classes inférieures.
De plus, sur l'histoire principale, racontée par Lucius lui-même, viennent se greffer une foule d'autres récits, plus ou moins longs, rapportés par les protagonistes que Lucius rencontre au cours de ses péripéties (l'histoire de Socrate, l'histoire de Thelyphron, le conte de Cupidon et Psyché, l'histoire de la cuve, l'histoire du mari jaloux, l'histoire de la femme du foulon, l'histoire de la marâtre empoisonneuse, l'histoire de la femme condamnée aux bêtes)...

L'intrigue tourne autour de la curiosité de Lucius et de sa fascination pour la magie.
Cette curiosité se manifeste dès les premières pages quand Lucius supplie un marchand rencontré sur le chemin d'Hypata, ville de Thessalie,  réputée pour sa magie et ses magiciennes, de reprendre pour lui l'histoire qu'il était en train de raconter à son compagnon de voyage dubitatif. Cette histoire est celle de Socrate, qui est victime des maléfices de Méroe, une sorcière ayant l'habitude de transformer en animaux ceux qui ont le malheur de lui déplaire, et qui inflige à cet amant qui la délaisse une mort en deux temps. Cette histoire est un premier avertissement à l'encontre de Lucius pour le mettre en garde contre les dangers de la magie, mais notre héros (ou devrais-je dire notre anti-héros) n'en tient absolument pas compte.
Car sa curiosité est à nouveau éveillée quand il apprend que Pamphile, la femme de son hôte, est versée dans l'art de la magie. Il séduit Photis, la servante de son hôtesse, dans l'espoir d'en apprendre davantage sur ces pratiques.

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée


Le deuxième avertissement a lieu lors d'un banquet chez sa tante où Thélyphron raconte sa propre histoire : il perd son nez et ses oreilles, morceaux de corps recherchés par les sorcières pour leurs incantations, lors d'une veillée funèbre.
Le troisième avertissement survient immédiatement après le banquet avec l'épisode des trois supposés brigands que Lucius transperce de son épée; Lucius, victime en fait de la magie de Pamphile, est assigné à comparaître devant un tribunal, ce qui donne lieu à une scène extrêmement burlesque.
 C'est à la suite de cette mésaventure que Lucius, nullement rebuté, convainc Photis de lui permettre d'assister en cachette aux pratiques surnaturelles de sa maîtresse. Mais la satisfaction de sa curiosité ne fait qu'enflammer son désir de pratiquer la magie par lui-même. Profitant de l'absence de Pamphile, Lucius avec la complicité de Photis s'enduit d'un baume magique, mais au lieu de se transformer en hibou, il se métamorphose en âne (livre III) !

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée
Céramique attique - Exekias - 540/530 av JC -
Dipylon - Mulets et valets

 Lucius est ainsi puni pour sa curiosité.
Il régresse de l'état d'homme à celui d'animal
, et quel animal ! Un âne qui, comme nous l'apprend une note de Grimal, est réputé pour sa lubricité et sert de monture à Silène, le dieu de l'Ivresse...

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée
Bas-relief d'autel funéraire - époque romaine - Rheinisches Landesmuseum à Trèves

Les circonstances vont l'entraîner à travers le pays où il passe successivement de maître en maître : des brigands, des esclaves fugitifs, des prêtres de la déesse syrienne, un meunier, un jardinier, un soldat, un pâtissier et un cuisinier puis leur maître... ce qui donne l'occasion à l'auteur de nous brosser une série de tableaux très vivants sur la vie quotidienne, où la violence, le sadisme et les crimes sont omniprésents !

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée
Mosaïque tunisienne - 140/240 av JC - Musée de Boston

Actes de brigandage sur les routes et jusque dans les villes, attaques de bêtes sauvages ou de chiens domestiques, capture de jeune fille noble pour rançonner sa famille, adultères, infanticide... Il est à noter que les femmes ont un bien méchant rôle : quand elles ne trompent pas leur mari, elles ont des désirs incestueux, ou se livrent à des tentatives d'assassinat sur leur mari devenu encombrant. Seules Plotine et Charité sont présentées comme des femmes honorables et fidèles.
Lucius traverse tous ces destins brisés en gardant son esprit humain et critique, se trompe parfois sur les apparences, ne résiste jamais à sa curiosité même en de périlleuses circonstances. Il fait également l'apprentissage de la misérable condition des animaux dont les forces sont exploitées jusqu'à ce que mort s'ensuive, qui sont brimés, battus, torturés même; d'ailleurs, notre pauvre Lucius pense plusieurs fois à se suicider pour échapper à son triste sort.
Ses vicissitudes font d'ailleurs penser à celles de Psyché, dont la touchante histoire constitue une part importante du roman puisque qu'elle occupe les livres IV, V et VI. Psyché est elle aussi punie pour sa curiosité lorsque Cupidon se rend compte de sa trahison et l'abandonne; elle va traverser toute une série d'épreuves, penser également à mettre fin à ses jours, avant de retrouver l'Amour.

L'Âne d'or ou Les Métamorphoses d'Apulée
Coupe en céramique à figures rouges - peintre de Brygos - 490/480 av JC - British Museum

Rassurez-vous, Lucius, riche de ses expériences, finira par retrouver forme humaine !

Et nous, nous refermerons ce livre dense en ayant souri, frémi d'horreur, éclaté de rire parfois face aux trouvailles burlesques ou aux jeux de mots de l'auteur, dont le goût pour les histoires et la satire (voire pour la gaudriole) nous fournissent un agréable moment d'évasion. Il y a bien quelques longueurs, notamment avec les processions religieuses, mais dans l'ensemble, cette quête initiatique est véritablement captivante. De plus, les notes de Grimal forment un support complémentaire très intéressant. Dommage que quelques erreurs sur certains mots se soient glissées çà et là...

Appréciation :

note : 5 sur 5

extrait

 page 86 :
"Le mage, propitié de la sorte, place certaine plante dans la bouche du mort et une autre sur sa poitrine. Puis, se tournant vers l'Orient et prononçant mentalement des prières à l'adresse du soleil qui monte majestueusement, il donne à cette mise en scène une solennité qui excite, à l'envi, chez les assistants, l'attente d'un tel miracle.
29. Je me mêle à la foule et, perché derrière le lit funèbre lui-même, sur une pierre un peu haute, je suis toute l'affaire d'un oeil attentif. Déjà la poitrine se gonfle et se soulève, déjà la veine du bras se met à battre convulsivement, déjà le corps s'emplit d'un souffle de vie, le cadavre se dresse et le jeune homme se met à parler :"Pourquoi, je vous en prie, alors que j'ai déjà bu du Léthé, que je suis déjà plongé dans le marais du Styx, pourquoi me rappelez-vous pour accomplir les fonctions d'une vie qui ne sera que temporaire ? Arrête, je t'en supplie, arrête, et laisse-moi jouir de mon repos."

divers

La pourpre et l'or - Murena T1 - de Dufaux et Delaby

Ce billet est ma 7è participation au challenge de Soukee.

Challenge "Mythologies du monde " proposé par Myrtille

Ma 8ème partcipation au challenge de Myrtille -

Challenge "Un classique par mois"

Le classique du mois de mai pour le challenge organisé par Stephie.

La pourpre et l'or - Murena T1 - de Dufaux et Delaby

Ma 19ème participation au challenge de Miyuki -

Le Crépuscule des elfes de JL Fetjaine - La Trilogie des elfes,tome 1

Ma 5ème participation au challenge de Ptitetrolle

Challenge "L'Odyssée grecque"

Challenge "L'Odyssée grecque" : 1/100

Rendez-vous "La 99è page"

 

Logo Livraddict

babelio

booknode

mardi 30 avril 2013

La 99ème page... du mardi 30 avril 2013

 

La 99ème page du mardi 11 décembre...

"Ce récit une fois terminé, ils offrent, dans des coupes d'or, des libations de vin pur à la mémoire de leurs camarades défunts, puis, après avoir chanté quelques chansons à la gloire du dieu Mars, ils prennent quelque repos. Pour nous, la vieille nous distribua en abondance de l'orge fraîche, sans nous la mesurer, si bien que mon cheval, devant une telle abondance, dont il était d'ailleurs le seul bénéificiaire, se croyait attablé chez les Saliens."

l'ane d'or

ma chronique