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lundi 10 juillet 2017

Deadlock, tome 2 de Saki Aida et Yuh Takashina


  
Matthew le petit chouchou de la prison s'est fait agresser par un monstrueux détenu. Hors de lui, Mickey décide de se venger. Plus tard, interrogé par des gardiens, Yûto refuse de se mettre à table et finit au trou. Là, il se lie d'amitié avec Neto, un autre détenu condamné au même sort.
De retour dans sa cellule, Yûto est affaibli à cause d'une forte fièvre, Dick prend alors soin de lui et devient anormalement attentionné.
Le tome 1 s'était terminé sur le meurtre du giton d'un des principaux suspects surveillés par Yûto. Le tome 2 reprend l'histoire sur les lieux du crime où Dick empêche son codétenu de prévenir les gardiens afin de le protéger d'une vengeance des ABL. Le scenario se fait encore plus sombre que dans le tome précédent : viols, meurtres, menaces, trahisons rappellent que nos protagonistes vivent dans une véritable jungle où la loi et le droit de l'extérieur ne s'appliquent pas.
Alors que l'enquête de Yûto stagne sur la recherche de ce fameux Corbus, il se rapproche progressivement de son codétenu (sans que la romance ne passe au premier plan, malgré la scène du verre d'eau, qui j'avoue, m'a laissée dubitative, mais passons!) allant même jusqu'à lui faire une confidence primordiale sur lui.

Ce que j'aime avec cette saga, c'est que la dureté de la prison n'est jamais passée sous silence ni édulcorée, et pourtant, les auteures ne versent jamais dans un racolage ou un voyeurisme malsain, en dépit des scènes extrêmement brutales qui s'y déroulent ! Matthieu et Yûto, à force de vivre sous la  protection de Nathan, Dick et Mickey, en ont oublié le cadre dangereux de la prison ainsi que leur vulnérabilité. La réalité se rappellera douloureusement à eux !
Malgré l'ambiance oppressante de ce huis-clos, les auteures nous offrent quelques bouffées d'oxygène, notamment avec l'introduction d'un nouveau personnage, Neto, le chef du gang des Loco Hermano, dont la nouvelle amitié avec Yûto semble à la fois précieuse et problématique.

Dick Banford reste toujours aussi énigmatique. Il ne se livre jamais et les rares informations recueillies sur lui (nous apprenons enfin la raison de son incarcération) proviennent d'autres personnes.
Nous glanons aussi des renseignements sur Nathan, qui paraît finalement moins lisse que ce que nous ne croyions : que cache la relation mystérieuse qu'il semble entretenir avec le directeur de la prison ?

Les auteures font savamment monter la tension tout au long de ce tome ; on sent que quelque chose se trame mais on ne s'attendait certainement pas à cette fin atroce, même si certaines allusions nous le faisaient pressentir (l'agonie du chef des Black Soldiers, la libération de Rivera, les mises en garde de Dick) ! L'agression finale mettra-t-elle le feu aux poudres d'une situation de plus en plus tendue entre les différents gangs ? Et qu'a donc bâti Dick que Yûto met en danger par son comportement ?
J'ai vraiment hâte de connaître la suite. Malheureusement, aucune date sur la sortie du prochain tome n'a jusque là était donnée...

En bref :

Les + : un suspens savamment entretenu ; des révélations savamment dosées ; les frémissements d'une histoire sentimentale entre Yûro et Dick ; un milieu carcéral bien retranscrit avec ses codes et ses méfaits psychologiques
Les - : une enquête qui piétine

Mes autres avis sur la saga : tome 1 ♦ tome 2 ♦ tome 3 ♦
(sources : Nautiljon)

Née un 3 janvier, Saki Aida est une mangaka spécialisée dans l'écriture de yaois, surtout dramatiques. Bien qu'elle n'ait pas beaucoup d'œuvres à son actif, elle est déjà connue en France pour le manga Takaga Koi Daro, premier manga réalisé avec la mangaka Yugi Yamada, qui s'occupe du dessin. Toujours au scénario, Saki Aida a également travaillé avec d'autres mangakas comme Takashina Yuu, Takahashi You et Nara Chiharu. Mais c'est avec Yugi Yamada qu'elle a le plus de succès, dont la séquelle de leur premier manga sera également licenciée en France aux éditions Taifu Comics.
Jusqu'à aujourd'hui on lui compte six mangas :  Aiso Tsukashi (FR : Back to Love) (2009), Deadlock (2006), Kaze ga Fuitara (2011),  S (Novel) (2005),  Takaga Koi daro (FR : Only Love) (2007),  Yoru ni Yurusareru (2006).
site officiel -

Takashina Yuh commence sa carrière d'illustratrice en 2006, lorsqu'elle est chargée de faire les illustrations de Deadlock, un nouveau roman de Aida Saki.
Ses talents révélés, elle ne tarde pas à être reconnue et réalise ainsi les illustrations pour pas moins de quarante romans BL en à peine six ans.
Depuis, son premier projet étant devenu un succès, elle est maintenant en charge de son adaptation manga, toujours aux côtés de Aida Saki.
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Ma 2ème participation au challenge de Ichmagbücher -  manga yaoi
 
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 babelio
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dimanche 9 avril 2017

Le 3ème Gédéon, tome 1 de Taro Nogizaka


Merci à 
Masse critique
et aux éditions 
http://www.glenat.com/
pour ce partenariat !
Deux hommes que tout oppose s'engagent de concert sur le chemin de la Révolution. Gédéon, homme du peuple cherchant à se présenter aux états généraux pour aider un pays rongé par la misère, veut transformer le pays. Georges, aristocrate qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins, veut le détruire. Entre l'amour et la haine, le bien et le mal, quel camp l'emportera ? Et au bout du chemin, qu'adviendra-t-il ? Un enfer sanglant ou une société idéale ?
Comme vous le savez, je suis fan de la période révolutionnaire française, aussi, quand Babelio m'a proposée cette Masse critique privée, je n'ai pas longtemps hésité avant d'accepter.

Or donc, l'histoire prend place en octobre 1788, quelques mois avant la réunion des Etats-généraux et la Révolution. Nous suivons les pas de Gédéon Aymé, jeune idéaliste appartenant au peuple et qui aspire à être élu député du Tiers-Etat. En attendant, il publie secrètement des satires érotiques mettant en scène la reine Marie-Antoinette pour survivre, et publiquement, harangue les foules pour les rallier à ses idées progressistes.
Au moment où son seigneur, le marquis Arnauld, est sur le point de le faire céder à son odieux chantage, intervient opportunément une figure du passé qui le tire de ce mauvais pas. Il s'agit du duc de Loire, avec qui il a été élevé et qu'il considère comme son frère. Mais Gédéon va découvrir que ce dernier a bien changé depuis leur enfance pour devenir un homme cruel et manipulateur. Doit-il accepter son aide pour être élu député ? Ou au contraire prendre ses distances ?

Globalement, j'ai beaucoup apprécié ma lecture : le contexte historique est plutôt bien resitué, rappelant les disettes et la misère qui frappent le peuple, ainsi que les solutions avortées du roi pour y remédier, le tout sans alourdir l'intrigue ; la dualité entre les deux anciens amis d'enfance est intéressante, même si la cruauté et la fourberie dont Georges de Loire fait preuve sont un peu poussives voire téléphonées ; les bâtiments et la nature sont superbement dessinés, nous immergeant complètement en ce XVIIIème siècle finissant...
Par contre, j'aurais quelques réserves à émettre : les noms des nobles sonnent un peu faux ; l'apparition de Robespierre n'est pas très convaincante (même si je comprends le besoin de l'auteur de l'introduire, car on devine le rôle futur qu'il va jouer) ; Georges de Loire et Saint-Just ont une apparence un peu trop androgyne à mon goût (en plus, le masque du duc m'a crispée tout au long de ma lecture, allez savoir pourquoi, tandis que la ressemblance du futur révolutionnaire avec un acteur de la commedia dell'arte m'a quelque peu perturbée !).

Malgré tout, j'ai littéralement dévoré ce manga. Je lirai sans nul doute la suite, même si je ne me précipiterai pas dessus à sa sortie, car les raisons qui ont provoqué le changement en profondeur du duc ainsi que ses motivations restent suffisamment mystérieuses pour nous donner envie de continuer.


Merci aux éditions Glénat et à Babelio pour ce partenariat !


(sources : Babelio)

Taro Nogizaka est un dessinateur de manga, né en 1968 au Japon.
Sa nouvelle série intitulée Yureito a été pré-publiée en mai 2011 dans les pages du numéro 12 de Big Comic Superior de Shogakukan.
Taro Nogizaka a gagné le Shokakugan Manga Award pour sa participation au manga Team Medical Dragon. Il est à la fois scénariste, dessinateur et coloriste.
Ma 73ème participation au challenge de Lynnae - apparition de Saint-Just et Robespierre
Défi Le siècle des Lumières 
Défi Le siècle des Lumières (7/36)


http://www.glenat.com/

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http://www.babelio.com/livres/Glasfurd-Les-mots-entre-mes-mains/848257

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samedi 7 janvier 2017

Ikumen After, tome 1 de Kazuma Kodaka

Ikumen After, tome 1 de Kazuma Kodaka

Merci à

Bestiarius, tome 1 de Masumi Kakizaki

et aux éditions 

In These Words, tome 1 de Jun Togai & Narcissus

pour ce partenariat !

fiche détaillée

Scenario > Kazuma Kodaka
Dessin > Kazuma Kodaka
Editeur > Taifu Comics
Série > Ikumen after
Genre > Yaoi, romance
Date de parution > 2011 pour l'édition originale, 2016 pour la présente édition
Nombre de pages > 160
Traduction > du japonais par Nicolas Pujol

auteurs
(sources : Babelio)

Née à Kobe, Kazuma Kodaka commence sa carrière en 1989 dans le magazine Shōnen Champion. Elle se fait surtout connaître pour des mangas appartenant au genre yaoi, prétexte à des scène érotiques entre jeunes hommes. Elle réalise aussi de nombreux dōjinshi, ou parodie de mangas ou animes connus comme Les Samouraïs de l'Éternel, Slam Dunk, Hikaru no Go, Prince of Tennis, Fullmetal alchemist, Yakitate!! Japan et Gankutsuou.
Ses mangas les plus connus sont Not Ready?! Sensei et Kizuna, qui a été traduit en anglais, allemand et français. Elle représente souvent des héros androgynes, conformément au canon du shōjo manga. Ils évoluent dans le quartier gay de Shinjuku ni-chome mais ont parfois des liens avec les yakuza de la mafia japonaise...

quatrième de couverture

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposés deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques...

 

avis personnel

Je vais être honnête d'entrée de jeu : je suis passée à côté de ce manga, qui faisait trop... manga ! Entendez par là qu'il me faisait penser aux anime que je visionnais adolescente, avec les codes graphiques et les attitudes expressives à outrance... Cela m'agaçait déjà un chouia à cette époque (bon, Ok, j'avoue : voir Laura assener une grosse massue sortie de nulle part sur la tête de Nicky Larson pour exprimer sa colère me faisait rire !), mais étant plus jeune, je me montrais plus indulgente et arrivais à passer outre. Là, j'avoue que ça a vraiment coincé !
Vous me direz qu'en choisissant de lire un manga, j'aurais dû accepter par avance ces codes narratifs un peu exagérés, sauf que les mangas que j'ai lus jusqu'à présent en étaient plus ou moins dépourvus. A croire que j'ai bénéficié jusqu'ici d'une chance insolente !

Bref, j'ai trouvé en outre l'histoire bien niaise et les personnages assez caricaturaux. Leur relation se noue très rapidement. C'est dommage car les thématiques abordées (la monoparentalité, l'homoparentalité, le transgenre) étaient très intéressantes, d'autant plus que l'auteure a su se montrer pleine de bienveillance et de tendresse pour ces deux pères célibataires un peu débordés tout en traitant parfois le sujet avec beaucoup de finesse. Je n'ai du coup pas compris pourquoi les tentatives de Kentarô pour séduire monsieur Asakura étaient à ce point grossières, gâchant la fraîcheur de la romance.
Autre petit point négatif : je n'ai réussi à retenir le nom des différents protagonistes qu'à la fin.

Concernant le graphisme, celui-ci est vraiment très joli, servant à merveille cette petite histoire tout mignonne.

Je remercie les éditions Taifu comics ainsi que Babelio pour ce partenariat !

Appréciation :

note : 2 sur 5

extrait

Ikumen After, tome 1 de Kazuma Kodaka  Ikumen After, tome 1 de Kazuma Kodaka

divers

Ma 7è participation au challenge de Ichmagbücher - (romance érotique)

In These Words, tome 1 de Jun Togai & Narcissus babelio

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booknode

mercredi 24 février 2016

Deadlock, tome 1 de Saki Aida et Yuh Takashina

Deadlock, tome 1 de Saki Aida et Yuh Takashina

fiche détaillée

Scenario > Saki Aida
Dessin > Yuh Takashina
Editeur > Taifu Comics
Collection > Shiro Detective Catastrophe
Série > Deadlock
Genre > Thriller, policier, yaoi
Date de parution > 2012 pour l'édition originale, 2016 pour la présente édition
Nombre de pages > 180 dont 3 pages de bonus
Traduction > par Nesrine Mezouane

auteurs
(sources : Nautiljon)

Née un 3 janvier, Saki Aida est une mangaka spécialisée dans l'écriture de yaois, surtout dramatiques. Bien qu'elle n'ait pas beaucoup d'œuvres à son actif, elle est déjà connue en France pour le manga Takaga Koi Daro, premier manga réalisé avec la mangaka Yugi Yamada, qui s'occupe du dessin. Toujours au scénario, Saki Aida a également travaillé avec d'autres mangakas comme Takashina Yuu, Takahashi You et Nara Chiharu. Mais c'est avec Yugi Yamada qu'elle a le plus de succès, dont la séquelle de leur premier manga sera également licenciée en France aux éditions Taifu Comics.
Jusqu'à aujourd'hui on lui compte six mangas :  Aiso Tsukashi (FR : Back to Love) (2009), Deadlock (2006), Kaze ga Fuitara (2011),  S (Novel) (2005),  Takaga Koi daro (FR : Only Love) (2007),  Yoru ni Yurusareru (2006).
site officiel -

Takashina Yuh commence sa carrière d'illustratrice en 2006, lorsqu'elle est chargée de faire les illustrations de Deadlock, un nouveau roman de Aida Saki.
Ses talents révélés, elle ne tarde pas à être reconnue et réalise ainsi les illustrations pour pas moins de quarante romans BL en à peine six ans.
Depuis, son premier projet étant devenu un succès, elle est maintenant en charge de son adaptation manga, toujours aux côtés de Aida Saki.
site officiel -
Twitter -

quatrième de couverture

Yûto, un ancien agent de la brigade des stups (BS), affirme ne pas avoir tué son collègue et avoir été emprisonné à tort.
Pour être libéré, il devra identifier un terroriste qui opère depuis la prison.
Cependant, Dick, son compagnon de cellule, lui déclare le jour de son arrivée dans la prison d’État de Schelger qu’il fait partie des cibles à abattre.

Plongez au coeur d'une prison de haute sécurité et devenez les témoins d'une lutte acharnée... et mortelle pour la vérité et la liberté.

avis personnel

Quand j'ai lu la 4è de couverture, j'ai tout de suite été intéressée, malgré la crainte de voir réunis tous les clichés du yaoi sur le viol entre hommes, d'autant que l'histoire se déroule en huis-clos dans une prison. Je l'ai tout de même pré-commandé et eu la chance de le recevoir 2 jours avant sa sortie officielle.
Et je l'ai littéralement dévoré.
Le début, pourtant, tendait à confirmer mes pires craintes,  mais assez rapidement, le réalisme et l'atmosphère oppressante de la prison ont pris le dessus.
Au début, on est un peu perdu par la multitude des personnages, mais la dessinatrice ayant réussi le pari de différencier leurs traits et de les rendre reconnaissables, on prend rapidement nos marques.
Et c'est d'autant plus important à souligner que plusieurs ethnies se côtoient dans cette prison et que leurs caractéristiques sont plutôt bien respectées (un peu moins pour les noirs, je trouve, qui possèdent des traits plutôt caucasiens)

Concernant le scenario, il est sombre et étoffé. Bien que les thématiques abordées (viol, meurtre, passage à tabac) soient glauques, elles sont traitées sans racolage ni voyeurisme malsain (certaines scènes sont seulement suggérées et nous n'avons droit à aucune scène de sexe à proprement parler dans ce tome). D'ailleurs, la romance, pour l'instant, est laissée au second plan, voire inexistante, ce tome étant davantage un tome d'introduction dans lequel les auteures plantent le décor et nous présentent les personnages.

 Yûto Lennix, donc, 28 ans, accusé du meurtre de son coéquipier, est envoyé à la célèbre prison de Schelger, connu pour le nombre élevé des meurtres de prisonniers, afin d'y purger une peine de 15 ans. Arrivé en même temps que le jeune Matthew Cain, ils sont tous les deux la cible des désirs des membres dangereux du gang des Black Soldiers.
Par chance, ils rencontrent Michael Ronini et Nathan Clarke, deux détenus humains qui les prennent sous leur aile et leur expliquent le fonctionnement de la prison, avec ses règles et ses dangers.
Par ailleurs, Yûto partage la cellule d'un certain Dick Banford, homme aussi charismatique qu'énigmatique, respecté de tous. Mais il refuse la proposition de ce dernier de lui servir de femme, statut qui le mettrait à l'abri des autres détenus.
Quelque temps après son arrivée, Yûto reçoit la visite de Mark Hayden, un agent du FBI venu lui proposer sa libération s'il arrive à retrouver Corbus, le mystérieux leader d'un groupe terroriste. Il n'a en possession que quelques indices pour découvrir l'identité de ce Corbus : c'est un homme blanc, trentenaire, avec une cicatrice de brûlure dans le dos, emprisonné pour meurtre, et ayant subi un entraînement militaire. Douze détenus pourraient correspondre à cette description...

Comment Yûto arrivera-t-il à approcher ces suspects sans éveiller leur méfiance ? Et surtout, combien de temps échappera-t-il à la menace des Black Soldiers sans protecteur attitré ?

Comme dit plus haut, j'ai littéralement dévoré ce premier tome, complètement immergée dans cette histoire haletante et oppressante. J'ai apprécié le fait que les auteures aient pris le temps de développer la description de cet univers carcéral aussi sombre que violent et de la faune qui le peuple, donnant ainsi de l'épaisseur à l'intrigue et aux personnages. Je n'ai maintenant qu'une hâte, c'est de passer au deuxième tome, dont la sortie est prévue en juin. J'aimerais savoir si mes doutes sur l'identité réelle de Corbus sont avérés !
Concernant les dessins, ils sont très beaux, peut-être même trop (je parle du physique des protagonistes !^^) mais on ne va pas s'en plaindre !
Bref, vivement la suite !

Appréciation :

note : 5 sur 5

Mes autres avis sur la saga : tome 1 ♦ tome 2 ♦ tome 3 ♦

extrait

Deadlock, tome 1 de Saki Aida et Yuh Takashina

 

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